sloodesign_Histoire :
SLOO Collectif Design est un studio de création fondé il y a plus de vingt ans par Anne Caminade, directrice artistique, graphiste et photographe.
Pionnier du graphisme animé et attentif aux mutations visuelles, le studio s’est d’abord illustré dans le monde des médias — notamment auprès de Paris Première et ARTE — avant d’accompagner des institutions culturelles comme le Théâtre National de Chaillot.
Aujourd’hui, SLOO affirme une approche sensorielle et conceptuelle du design, où la forme, la lumière et le mouvement deviennent langage. Le studio conçoit des identités visuelles et des univers graphiques à la fois exigeants et poétiques, entre rigueur du signe et liberté plastique.
Au cœur de sa démarche : la conviction que la création naît de la rencontre. SLOO cultive ainsi des collaborations avec des artistes, designers et créateurs, pour inventer des solutions visuelles singulières, vivantes et ancrées dans le présent.
Projets (selection)
Nicolas de Staël, la peinture à vif
Nicolas de Staël, la peinture à vif est un documentaire réalisé par François Lévy‑Kuentz, produit par Temps Noir et diffusé sur Arte en 2025. Il propose un portrait sensible et immersif de Nicolas de Staël (1913‑1955), peintre majeur de l’après‑guerre, dont la vie fut traversée par la quête absolue de la peinture, les tensions existentielles et l’exil.
La poétique du documentaire se déploie dès le générique et dans la narration : l’usage d’une typographie serif (Garamond) suggère une vie racontée comme un roman. Les lettres écrites par Staël, utilisées dans la narration, sont incarnées par les voix de Chloé Rejon et Thierry Hancisse, donnant corps et sens aux mots de l’artiste. Le portrait est construit autour de détails du regard, répétés dans un carrousel d’images, qui évoque la lanterne magique — un dispositif visuel ancien où chaque image, projetée et animée, suspend le temps et crée un effet hypnotique. Cette référence à la lanterne magique lie cinéma, mémoire et temps introspectif, faisant ressentir au spectateur le flux de pensée et la sensibilité de Staël.
La dimension émotionnelle et sensorielle du documentaire est amplifiée par la composition musicale de Hiroki Ishikura.
Maman, j’ai arrêté l’avion
"Maman, j'ai arrêté l'avion !" est un magazine sur la transition écologique présenté par Daphné Roulier et produite par NOVA Prod, qui interroge notre rapport au voyage à l’ère de l’urgence climatique. À travers témoignages, enquêtes et échanges, l’émission explore les alternatives à l’avion et questionne les choix de mobilité, entre contraintes personnelles, engagement écologique et nouveaux imaginaires du déplacement.
Le générique et l’identité graphique du programme s’inspirent des représentations visuelles du climat — courbes, cartes, gradients et données météorologiques — pour traduire graphiquement les enjeux environnementaux au cœur du propos et inscrire dès l’ouverture l’émission dans une réflexion contemporaine sur le dérèglement climatique.
Log ladies/ galerie XIV Paris
66-5
66-5 est une série judiciaire Canal+ créée par Vassili Clert et Anne Landois, produite par Sortilèges Productions, réalisée par Danielle Arbid (épisodes 1 à 4) et Keren Ben Rafael (épisodes 5 à 8) — deux réalisatrices dont la vision donne à la série sa force visuelle et émotionnelle et portée par Alice Isaaz dans le rôle de Roxane, une avocate issue des quartiers populaires contrainte de revenir exercer au tribunal de Bobigny, là même où elle a grandi.
Le générique de début adopte une forme sèche et radicale : aucun effet décoratif, mais un montage abrupt mêlant interventions typographiques, images furtives et inserts dramatiques, presque subliminaux. Ces fragments visuels esquissent les tensions à venir — justice, violence sociale, mémoire intime — sans les expliquer.
Magazine
ça vous regarde
Quand l’art prend le pouvoir
QUAND L’ART PREND LE POUVOIR est un documentaire consacré à la génération d’artistes du mouvement de la Figuration narrative, apparu en France au début des années 1960 et particulièrement actif jusqu’au milieu des années 1970. En réaction à l’abstraction dominante et au pop art américain, ces artistes ont réintroduit la figuration pour porter un regard critique sur la société contemporaine, la politique, les médias et les conflits de leur époque.
Le film dresse le portrait de figures majeures du mouvement telles que Gérard Fromanger, Hervé Télémaque, Bernard Rancillac, Eduardo Arroyo, Jacques Monory, Erró, Valerio Adami ou encore Peter Klasen, dont les œuvres engagées interrogent le pouvoir, l’idéologie et les images de masse.
Le générique du documentaire s’inscrit pleinement dans cet héritage politique. Il adopte une typographie grasse, linéale et resserrée, directement inspirée de l’univers du tract politique et de l’affiche militante. Ce choix graphique entre en résonance avec le contexte historique du mouvement et avec la dimension ouvertement engagée et contestataire des artistes de la Figuration narrative, affirmant dès l’ouverture du film le lien étroit entre art et combat politique.
Maman, j’ai arrêté l’avion
"Maman, j'ai arrêté l'avion !" est un magazine sur la transition écologique présenté par Daphné Roulier et produite par NOVA Prod, qui interroge notre rapport au voyage à l’ère de l’urgence climatique. À travers témoignages, enquêtes et échanges, l’émission explore les alternatives à l’avion et questionne les choix de mobilité, entre contraintes personnelles, engagement écologique et nouveaux imaginaires du déplacement.
Le générique et l’identité graphique du programme s’inspirent des représentations visuelles du climat — courbes, cartes, gradients et données météorologiques — pour traduire graphiquement les enjeux environnementaux au cœur du propos et inscrire dès l’ouverture l’émission dans une réflexion contemporaine sur le dérèglement climatique.
La nouvelle Galerie
Lundi c’est politique
66-5 est une série
série judiciaire Canal+ créée par Vassili Clert et Anne Landois, produite par Sortilèges Productions, réalisée par Danielle Arbid (épisodes 1 à 4) et Keren Ben Rafael (épisodes 5 à 8) — deux réalisatrices dont la vision donne à la série sa force visuelle et émotionnelle
dans l’atelier de Piet Mondrian
Le générique du documentaire “ Dans l’atelier de Piet Mondrian” s’inspire directement de l’univers plastique du peintre, pionnier majeur de l’abstraction. Par le jeu de lignes orthogonales, de rythmes géométriques et de couleurs primaires, il évoque à la fois l’espace de l’atelier et les principes fondateurs de l’œuvre de Mondrian, établissant un lien visuel immédiat entre la vie de l’artiste et son langage formel.
Le générique reprend et met en mouvement les organisations graphiques des tableaux de Piet Mondrian. À l’intérieur de ces géométries animées, les crédits s’inscrivent de manière rigoureuse et géométrique, prolongeant le langage formel de l’artiste.
Cette mise en mouvement fait écho aux principes du groupe De Stijl, dont Mondrian fut l’un des fondateurs, et qui prônait un art total, applicable à tous les domaines — de l’architecture au design, en passant par le mobilier et le textile. Animer ces structures géométriques revient ainsi à poursuivre l’intuition de Mondrian, qui concevait déjà ses tableaux comme porteurs de rythme et de mouvement.
Le titre de l’une de ses œuvres majeures, Broadway Boogie Woogie, illustre de manière emblématique cette dimension dynamique et musicale de sa peinture, que le générique cherche à révéler et à prolonger.
LCP / la chaine parlementaire
CONTROVERSE
LCP-Chaine parlementaire
Sous la forme d'une confrontation empruntée aux exercices d'éloquence des universités anglaises, « Controverse » propose chaque mois un débat contradictoire qui oppose deux points de vue distincts porté pardeux intervenants sur des sujets d'actualité, de société ou de géopolitique qui donnent lieu à une controverse et emportent des partisans et des détracteurs.
Dam dam
Damdam Tokyo
To celebrate the transition to the new year, this project explores the symbolism of time through numerology and the countdown to 2024.
This animation reminds customers of the importance of hydration and the first steps to take in their skincare routine starting January 1—a message in harmony with DAMDAM Tokyo's sensory and natural philosophy.
La filature de Muhlouse
Un été à la Garoupe
Belmondo l’incorigible
66-5 est une série judiciaire Canal+ créée par Vassili Clert et Anne Landois, produite par Sortilèges Productions, réalisée par Danielle Arbid (épisodes 1 à 4) et Keren Ben Rafael (épisodes 5 à 8) — deux réalisatrices dont la vision donne à la série sa force visuelle et émotionnelle et portée par Alice Isaaz dans le rôle de Roxane, une avocate issue des quartiers populaires contrainte de revenir exercer au tribunal de Bobigny, là même où elle a grandi.
Belmondo l’incorigible
66-5 est une série judiciaire Canal+ créée par Vassili Clert et Anne Landois, produite par Sortilèges Productions, réalisée par Danielle Arbid (épisodes 1 à 4) et Keren Ben Rafael (épisodes 5 à 8) — deux réalisatrices dont la vision donne à la série sa force visuelle et émotionnelle et portée par Alice Isaaz dans le rôle de Roxane, une avocate issue des quartiers populaires contrainte de revenir exercer au tribunal de Bobigny, là même où elle a grandi.
Théatre National de Chaillot
série judiciaire Canal+ créée par Vassili Clert et Anne Landois, produite par Sortilè Productions, réalisée par Danielle Arbid (épisodes 1 à 4) et Keren Ben Rafael (épisodes 5 à 8) — deux réalisatrices dont la vision donne à la série sa force visuelle et émotionnelle
Lemon agency
Brand identity design for The Lemon Agency, a Parisian communications agency with a fresh and bold tone.
Inspired by the symbolism of the lemon, I developed an artistic direction combining contemporary energy, refined typography, and a modular graphic universe.
La nouvelle Galerie
Typographie
Le motif des grilles de Barcelone
Un jour à Theheran
UN JOUR À TÉHÉRAN est une série documentaire produite par Alegria pour la chaîne ARTE, composée de films réalisés par différents cinéastes iraniens. Chaque épisode propose un regard singulier sur la ville, sa vie quotidienne et ses multiples réalités.
Afin de réunir ces films au sein d’une identité commune, un générique original a été conçu. Son principe graphique repose sur l’utilisation de lettres écrites à la fois en français et en alphabet arabe, qui forment un motif visuel évoquant la trame d’un plan urbain. À travers cette structure, les crédits puis le titre de la série se déplacent et circulent, comme au cœur de la ville elle-même.
Ce générique établit un dialogue entre typographie, mouvement et espace urbain, et s’inscrit dans une filiation graphique assumée avec le générique de Charade conçu par Saul Bass, dont il reprend l’esprit de composition, de rythme et de symbolisation.
La face cachée de l’art américain
Laboratoir